Les républicains de la commission bancaire du Sénat ont pris la défense du CLARITY Act avant son examen prévu le 14 mai, rejetant les allégations selon lesquelles le projet de loi affaiblirait la législation sur les valeurs mobilières, créerait des failles ou ignorerait les risques liés au financement illicite. Ils ont fait valoir que ce texte conférerait au contraire des pouvoirs de régulation, imposerait des obligations d'information et renforcerait les mesures de protection contre la fraude sur l'ensemble des marchés des actifs numériques.
Les républicains du Sénat réfutent les critiques à l'encontre du CLARITY Act avant l'examen du texte

Points clés à retenir
- Les républicains du Sénat ont rejeté les allégations selon lesquelles le CLARITY Act affaiblirait la protection des investisseurs.
- Le projet de loi clarifierait les compétences de la SEC et de la CFTC tout en ajoutant des règles en matière de divulgation et de lutte contre l'évasion fiscale.
- Les républicains ont déclaré que la proposition traitait des sanctions, du blanchiment d'argent, des risques liés à la DeFi et des préoccupations relatives au financement illicite étranger.
Les républicains répondent aux allégations concernant la législation sur les valeurs mobilières et le financement illicite
Les républicains de la commission bancaire du Sénat ont défendu le CLARITY Act avant son examen prévu le 14 mai, suite à des critiques portant sur la protection des investisseurs, les lacunes réglementaires, le financement illicite, la finance décentralisée (DeFi) et la responsabilité des développeurs de logiciels. Leur réponse a fait suite à la publication du texte du projet de loi le 11 mai et a présenté la mesure comme une alternative à une surveillance fragmentée.
Dans un communiqué de presse du 12 mai, les législateurs ont réfuté les allégations selon lesquelles la proposition affaiblirait la législation sur les valeurs mobilières. Ils ont fait valoir que les titres liés aux actifs numériques resteraient sous l’autorité de la Securities and Exchange Commission (SEC), tandis que les entités concernées seraient soumises à des obligations de divulgation, à des restrictions de revente et à des exigences de conformité anti-évasion. Le communiqué a également présenté la compétence de la SEC et de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) comme un enjeu central, soulignant :
« Les Américains méritent la transparence, l'équité et la responsabilité, quelle que soit la technologie en jeu. »
La finance illicite constituait un autre volet majeur de la réfutation. Les républicains ont fait valoir que le projet de loi soumettrait les courtiers, les négociants et les bourses d’actifs numériques aux exigences de la loi sur le secret bancaire, notamment les programmes de lutte contre le blanchiment d’argent, la surveillance des activités suspectes, les règles d’identification des clients et le respect des sanctions. Ils ont également souligné l’extension des pouvoirs du Trésor sur les activités étrangères à haut risque liées aux actifs numériques, en raison des préoccupations en matière de blanchiment d’argent.

Le projet de loi ajoute des règles de protection des consommateurs et des normes d’application
Les républicains de la commission ont décrit la législation comme le fruit de plus de 10 mois de négociations bipartites impliquant des régulateurs, des responsables de l’application de la loi, des universitaires et des acteurs du secteur. Ce contexte a été utilisé pour contrer les allégations selon lesquelles le projet de loi avait été rédigé pour servir les intérêts du secteur plutôt que l’intérêt public.
La protection des consommateurs a également été mise en avant. La proposition imposerait la mise à disposition de supports pédagogiques sur les risques liés aux actifs numériques, des normes de divulgation et des procédures de signalement des fraudes. Les régulateurs coordonneraient leurs efforts en matière d’éducation financière, tandis que les pouvoirs de lutte contre la fraude resteraient en place, parallèlement à des restrictions de revente pour les activités sur le marché des actifs numériques. Les républicains de la commission bancaire du Sénat ont déclaré :
« La loi CLARITY remplace l'incertitude par des règles claires. »
La dernière partie de la réponse portait sur les kiosques, la DeFi et le développement de logiciels. Les kiosques d’actifs numériques seraient soumis à des normes d’enregistrement et de conformité, notamment des avertissements, des contrôles anti-fraude, des périodes de détention et des limites de retrait. Les intermédiaires centralisés interagissant avec les protocoles DeFi seraient soumis à des règles de gestion des risques, tandis que les développeurs ne contrôlant pas les fonds des clients bénéficieraient de protections.

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