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Après 100 heures d'impression 3D, un étudiant a fabriqué un bras modulaire pour sa sœur

Plus de 100 heures d’impression 3D ont été nécessaires pour fabriquer un bras prothétique modulaire que Vitaliy Bondarchuk, étudiant en ingénierie à l’université Bob Jones, a conçu pour sa sœur Bella, âgée de 7 ans. Conçue avec des accessoires interchangeables adaptés aux tâches quotidiennes et offrant un confort amélioré, cette prothèse fait déjà partie de son quotidien et comble une lacune dans le domaine des prothèses pédiatriques abordables.

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Après 100 heures d'impression 3D, un étudiant a fabriqué un bras modulaire pour sa sœur

Points clés

  • Bondarchuk a passé plus de 100 heures à imprimer en 3D la prothèse de bras modulaire de Bella.
  • Bella, 7 ans, utilise ce dispositif quotidiennement, mettant ainsi en avant l’existence d’options pédiatriques moins coûteuses.
  • GE Vernova a embauché Bondarchuk alors qu’il développe des accessoires destinés à davantage d’enfants.

Le projet d’ingénierie de Vitaliy Bondarchuk, né dans sa chambre d’étudiant, est né d’un problème familial : sa sœur de 7 ans, Bella, avait besoin d’une prothèse adaptée à son enfance, et pas seulement conforme à une liste de critères cliniques. Il a imprimé ses conceptions sur une imprimante 3D pendant plus de 100 heures, itérant jusqu’à obtenir un bras modulaire dont les accessoires peuvent être remplacés pour s’adapter aux différentes tâches quotidiennes. Ce travail met en lumière une lacune tenace dans le domaine des prothèses pédiatriques, où les options abordables sacrifient souvent la polyvalence et le confort. Il est également devenu une véritable carte de visite professionnelle, contribuant à propulser Bondarchuk de l’université Bob Jones vers le programme de formation des cadres de GE Vernova.

La mission d’un frère qui a commencé chez lui

Certaines histoires technologiques commencent par un dossier de présentation. Celle-ci a commencé avec une fillette de 7 ans prénommée Bella, et un frère qui n’appréciait pas les choix qui s’offraient à elle. À l’université Bob Jones, Vitaliy Bondarchuk, étudiant en ingénierie, s’est lancé dans la conception d’un bras prothétique qui s’adapterait réellement à la vie d’un enfant, et non pas seulement à la liste de critères d’une clinique.

Les prothèses pédiatriques peuvent être coûteuses et contraignantes. L’objectif de Vitaliy Bondarchuk était simple et personnel : offrir à Bella un dispositif qu’elle aurait envie de porter et qu’elle pourrait utiliser au quotidien, que ce soit pour ses projets scolaires ou pour jouer à des jeux de société.

Pourquoi le concept modulaire l’emporte sur la « taille unique qui ne convient à personne »

Vitaliy Bondarchuk a opté pour un concept modulaire, une prothèse conçue pour accueillir des accessoires interchangeables. Une extrémité pourrait aider Bella à tenir un pinceau. Une autre pourrait stabiliser un jeu de cartes. L’intérêt ne résidait pas dans la nouveauté, mais dans la polyvalence, car les enfants ne se limitent pas à une seule activité.

Cette approche « multifonction » met également en lumière une lacune majeure sur le marché des dispositifs médicaux : les familles doivent souvent choisir entre des appareils spécialisés ou s’en passer. Outre sa fonctionnalité au quotidien, la modularité permet une itération rapide, car une nouvelle idée peut donner naissance à un nouvel accessoire plutôt qu’à un bras entièrement nouveau.

100 heures d’impression et des mois de petites retouches

Le plus difficile n’était pas la fonctionnalité phare, mais l’ajustement. M. Bondarchuk a indiqué que le projet avait nécessité plus de 100 heures d’impression 3D, avec des cycles répétés de modélisation, d’impression, de tests et de recommencement. Il n’a cessé d’affiner la forme pour plus de confort et de contrôle, car chaque millimètre compte lorsqu’un objet repose sur la peau toute la journée.

L’une des améliorations les plus importantes a été la mise en place d’une doublure anti-friction, destinée à prévenir les irritations causées par le contact avec le plastique rigide. Selon ses dires, la réalisation a pris environ 4 mois, depuis les premières étapes jusqu’à la documentation finale et la présentation, y compris les manuels techniques.

Une utilisation quotidienne, une note maximale et un véritable emploi en perspective

Le résultat est merveilleusement concret : Bella utilise désormais la prothèse au quotidien, une validation discrète qu’aucun test en laboratoire ne saurait égaler. Ce projet a également valu à Bondarchuk sa meilleure note scolaire, un « A » selon ses dires. Sur le plan professionnel, cela lui a également ouvert des portes. Après avoir obtenu son diplôme, Bondarchuk a rejoint le programme de formation « Operations Management Leadership » de GE Vernova, un parcours qui permet à de jeunes ingénieurs d’alterner entre différentes missions importantes au sein d’une grande entreprise industrielle. Et avec le soutien de son frère aîné, lui aussi ingénieur, il continue d’imprimer de nouveaux accessoires, dans le but d’aider davantage d’enfants qui n’ont pas les moyens de se les procurer ou qui ont tout simplement été négligés.

Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.

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