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Le directeur de Coinbase Institutional : « Plus de 40 pays s'engagent à acheter du bitcoin »

John D'Agostino, responsable de la stratégie institutionnelle chez Coinbase, a déclaré cette semaine aux téléspectateurs de CNBC que plus de 40 pays s'étaient engagés à intégrer le bitcoin, sous une forme ou une autre, dans leurs bilans nationaux.

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Le directeur de Coinbase Institutional : « Plus de 40 pays s'engagent à acheter du bitcoin »

Points clés

  • M. D'Agostino a indiqué que plus de 40 pays se sont engagés à acheter du bitcoin d'ici juin 2026.
  • Les sources publiques indiquent que seuls 13 gouvernements détiennent des avoirs confirmés en BTC, d'une valeur de 37,9 milliards de dollars. Certains de ces avoirs sont contestables et n'ont pas été prouvés.
  • Les traders devraient rester attentifs aux confirmations à mesure que ces engagements se traduisent par des achats.

M. d'Agostino a tenu ces propos lors d'une intervention fin juin, largement reprise et partagée sur X le 30 juin. Il a décrit l'intérêt des États pour le bitcoin comme une tendance discrète et régulière, plutôt que comme une série d'annonces retentissantes.

« Nous avons vu plus de 40 pays s’engager à acheter du bitcoin d’une manière ou d’une autre pour leurs bilans nationaux ou à d’autres fins », a fait remarquer M. D’Agostino. « Je constate donc chaque jour un afflux massif de nouveaux investisseurs institutionnels qui s’intéressent à cette classe d’actifs. Je comprends donc ceux qui n’ont pas cette perspective. Ils attendent un geste spectaculaire ou un événement marquant. Mais pour ceux d’entre nous qui ont le privilège d’être au cœur de l’action, tout ce que nous observons, c’est une croissance régulière, même si les gros titres ne reflètent pas cette réalité. »

Engagement contre avoirs confirmés

Le terme utilisé par M. D'Agostino était « engagement », et non « achats actifs », et les outils de suivi publics reflètent cette distinction. Bitcointreasuries.net recense actuellement environ 13 entités gouvernementales disposant de participations confirmées en bitcoins, totalisant environ 649 946 BTC, d’une valeur avoisinant les 37,9 milliards de dollars aux cours récents.

Les États-Unis détiennent le plus grand volume, soit près de 328 372 BTC, provenant pour l’essentiel de saisies effectuées par les forces de l’ordre et désormais intégrés à une réserve stratégique de bitcoins créée par décret en 2025. Les données de Bitcointreasuries.net montrent que le Royaume-Uni détient environ 61 245 BTC, le Salvador environ 7 698 BTC, les Émirats arabes unis près de 6 420 BTC et le Bhoutan près de 4 973 BTC, dont une grande partie est liée à l’exploitation minière alimentée par l’énergie hydroélectrique soutenue par l’État.

Certaines des réserves nationales répertoriées sont contestables. Par exemple, Arkham indique que le Bhoutan ne détient que 1 749,95 BTC après avoir admis avoir procédé à des ventes présumées. Parallèlement, de nombreux rapports indiquent que la Chine ne détient aucun bitcoin, malgré des affirmations largement répandues selon lesquelles le pays contrôlerait plus de 190 000 BTC.

Dans un autre cas, les informations affirmant que l’Ukraine détient 46 000 BTC ont également été démenties, le suivi ayant été attribué à tort aux « avoirs de fonctionnaires ». Même le chiffre attribué aux États-Unis pourrait être largement inexact. Par ailleurs, des recherches plus approfondies révèlent un cercle plus large de pays qui se sont tournés vers le bitcoin sans pour autant procéder à des achats importants.

Un rapport de River datant de fin 2025 recensait environ 23 États ayant une exposition au bitcoin par le biais de saisies, d’achats directs, d’activités minières soutenues par l’État ou d’allocations de fonds souverains, ce qui porte l’offre contrôlée par les gouvernements à près de 432 000 BTC, soit environ 2,1 % de l’ensemble des bitcoins existants.

D'où vient probablement le chiffre de 40

Le chiffre avancé par M. D'Agostino, tel qu'il a été présenté sur CNBC, semble regrouper les pays dont les avoirs sont confirmés et un groupe plus large qui a manifesté son intention sans pour autant avoir mis en place de programmes d'achat complets. Nombreux sont ceux qui citent des exemples tels que le petit test de trésorerie mené par la Banque nationale tchèque et l'accumulation de bitcoins par des family offices et des fonds souverains des Émirats arabes unis comme preuves que cette tendance à l'engagement se généralise.

Une grande partie des plus importantes réserves gouvernementales de bitcoins connues provient de saisies plutôt que d’achats délibérés. Dans bon nombre de ces cas, l’engagement se traduit par un projet pilote, une proposition politique ou une intention déclarée de détenir des bitcoins, et non par un programme d’achat continu sur le marché libre.

Ce que cela signifie pour les traders

La liste croissante des pays s’engageant en faveur du bitcoin, avant même que des achats massifs ne suivent, apporte un argument structurel en faveur du bitcoin en tant que candidat à un actif de réserve. Cela peut soutenir l’intérêt institutionnel à long terme et ébranler progressivement la réputation du bitcoin en tant qu’actif purement spéculatif.

À court terme, l’évolution des cours dépend encore davantage des flux des fonds négociés en bourse (ETF), des achats effectués par les trésoreries d’entreprise et des conditions macroéconomiques que des engagements souverains qui ne se sont pas encore traduits par des achats. Les traders qui attendent une confirmation des affirmations de M. D'Agostino devraient suivre de près les annonces des banques centrales et des fonds souverains, plutôt que de considérer le chiffre de 40 pays comme un décompte d’acheteurs actifs.

Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.