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La campagne de Ripple en faveur du CLARITY Act reprend alors que les sénateurs démocrates contestent le projet de loi sur les cryptomonnaies

Ripple a ramené son camion « CLARITY » à Washington, D.C., alors que plusieurs sénateurs démocrates ont contesté la version actuelle du CLARITY Act, mettant ainsi en péril le soutien interpartis nécessaire en raison de préoccupations concernant les conflits d’intérêts financiers du président, les normes de lutte contre la fraude et les mesures de protection contre la manipulation des marchés.

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La campagne de Ripple en faveur du CLARITY Act reprend alors que les sénateurs démocrates contestent le projet de loi sur les cryptomonnaies

Points clés

  • Ripple a ramené son camion CLARITY à Washington alors que les législateurs continuaient de débattre d’un cadre national de surveillance du marché des cryptomonnaies.
  • Des sénateurs démocrates influents exigent des dispositions éthiques plus strictes, des règles anti-fraude et des mesures de protection contre la manipulation des marchés avant d’apporter leur soutien.
  • Le CLARITY Act a besoin des voix des démocrates pour obtenir les 60 voix probablement nécessaires pour surmonter une obstruction parlementaire, ce qui rend son adoption incertaine.

La campagne de Ripple en faveur du CLARITY Act peut-elle faire évoluer le débat au Sénat ?

Ripple a annoncé le 14 juillet que son camion CLARITY était de retour à Washington, D.C., alors que le débat sur la réglementation américaine des cryptomonnaies entrait dans une phase critique. Cette campagne a relancé la pression exercée par le secteur sur les législateurs, alors que les sénateurs démocrates contestaient les dispositions du projet de loi relatives à l’éthique et à la protection des consommateurs. Leurs objections compliquent l’obtention du soutien bipartisan nécessaire à l’adoption du texte.

« Le camion Clarity est de retour à Washington ! », a écrit Ripple sur X. Ce retour fait suite à une campagne menée le 25 juin, au cours de laquelle le véhicule aux couleurs de la marque avait sillonné Washington, D.C., arborant le message « En route vers la clarté ». Le camion a affiché publiquement les arguments politiques de Ripple alors que les législateurs, leur personnel et les défenseurs du secteur suivaient le débat au Sénat sur le CLARITY Act.Ripple’s CLARITY Act Campaign Returns as Senate Democrats Challenge Crypto Bill

Ripple a présenté le CLARITY Act comme une voie vers une réglementation transparente des actifs numériques, une protection renforcée des consommateurs et le maintien de la compétitivité des États-Unis. Son PDG, Brad Garlinghouse, a soutenu cette proposition, y voyant une opportunité d’établir une réglementation viable du marché des cryptomonnaies. Plus de 200 organisations ont également exhorté les dirigeants du Sénat à soumettre cette mesure au vote.

Pourquoi les sénateurs démocrates refusent-ils d’apporter leur soutien ?

L’opposition démocrate porte principalement sur les dispositions relatives à l’éthique et aux conflits d’intérêts, que certains sénateurs jugent insuffisantes. La sénatrice Elizabeth Warren (D-MA) a critiqué l’absence de restrictions éthiques dans le projet de loi, tandis que Chris Van Hollen (D-MD) a déposé, sans succès, un amendement visant les liens entre les hauts fonctionnaires et le secteur des cryptomonnaies. Les démocrates qui réclament des modifications souhaitent des restrictions empêchant les hauts responsables, y compris le président, de tirer profit d’intérêts liés aux cryptomonnaies pendant leur mandat.

La protection des consommateurs constitue un autre obstacle. Certains sénateurs démocrates réclament des exigences plus strictes en matière de lutte contre la fraude et des garanties plus solides contre la manipulation des marchés avant d’apporter leur soutien. Leur position oblige les auteurs du projet de loi à renforcer ses protections sans perdre les législateurs qui soutiennent déjà son cadre général de structure du marché.

La répartition des voix au Sénat confère aux démocrates un poids considérable. Les républicains détiennent une majorité de 53 sièges au Sénat américain au cours de la 119e législature, tandis que les démocrates en détiennent 45 et que deux indépendants se rallient à leur cause. Le projet de loi aurait probablement besoin de 60 voix pour invoquer la clôture et surmonter une obstruction parlementaire, ce qui rend indispensable un soutien bipartisan. La campagne de Ripple peut contribuer à maintenir la question sous les feux de l’actualité, mais le plaidoyer public ne peut se substituer aux voix démocrates nécessaires pour faire avancer le projet de loi.

Que faut-il changer pour que le CLARITY Act puisse avancer ?

La commission bancaire du Sénat a fait avancer son projet de loi sur la structure du marché des actifs numériques par un vote bipartite de 15 voix contre 9. La mesure a ensuite été inscrite à l’ordre du jour du Sénat, mais ces étapes n’ont ni assuré un vote en séance plénière ni garanti son adoption. La proposition nécessite encore une coordination avec la commission sénatoriale de l’agriculture, et tout texte législatif final du Sénat pourrait nécessiter une conciliation avec le CLARITY Act adopté par la Chambre des représentants.

Galaxy Research a revu à la baisse ses estimations quant aux chances d’adoption en 2026, passant de 60 % à 50-50, en invoquant l’absence de date de débat en séance plénière, l’absence de motion de procédure et l’absence de texte commun entre les commissions des affaires bancaires et de l’agriculture. Grayscale Research a également identifié l’échec du projet de loi comme un risque baissier potentiel pour le bitcoin et les sociétés de gestion d’actifs numériques. Ripple soutient que la loi CLARITY protégerait les consommateurs, favoriserait une innovation responsable et maintiendrait la compétitivité des États-Unis. La campagne de camions permet de mettre en avant l’argumentaire de Ripple, mais le conflit décisif se joue toujours au sein du Sénat. Pour que le projet avance, il faudrait une révision du texte législatif, un accord entre les commissions concernées et une voie crédible vers les 60 voix qui seront probablement nécessaires pour surmonter une obstruction parlementaire.

Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.

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