Le cadre proposé par Michael Saylor attribue des rôles distincts au bitcoin, aux actions privilégiées STRC de Strategy, au token SR-strcUSX générateur de rendement de Solstice Finance et à l'USDT. Ce modèle montre comment les sociétés financières pourraient convertir le capital volatil lié au bitcoin en crédit, en produits d'épargne et en actifs de paiement.
Michael Saylor intègre le bitcoin dans une architecture de monnaie numérique en quatre volets

Points clés à retenir
- Saylor attribue des fonctions distinctes au bitcoin, au crédit et aux paiements.
- Le STRC constitue la couche génératrice de revenus du modèle.
- Le token SR-strcUSX de Solstice vise un rendement annuel de 7 %, les pertes étant d’abord absorbées par le capital subordonné.
Saylor étend l’utilisation du bitcoin au-delà de la simple détention
Selon un cadre conceptuel présenté le 13 août par Michael Saylor, président exécutif de Strategy Inc. (Nasdaq : MSTR), le bitcoin peut servir de base à plusieurs produits financiers plutôt que de fonctionner uniquement comme un actif autonome. Ce cadre vise à répondre aux différentes attentes des investisseurs en matière d’appréciation, de revenus, de stabilité et de paiements.
Saylor a utilisé une analogie avec le raffinage du pétrole pour expliquer comment l’ingénierie financière pourrait élargir l’utilité du bitcoin, écrivant sur X :
« On peut vivre grâce au bitcoin. On peut également s’appuyer sur lui pour construire. Le pétrole brut a de la valeur, mais la civilisation en tire davantage d’utilité en le raffinant pour en faire de l’essence, du kérosène, des plastiques, des lubrifiants et de l’asphalte. Le bitcoin est un capital numérique. L’innovation transforme le capital en crédit, en argent et en monnaie. »
Dans un spectre monétaire joint à son message, Saylor a classé le BTC, le STRC, le SR-strcUSX et l’USDT en fonction de leur potentiel de rendement, de leur stabilité et de leur utilité transactionnelle. Le diagramme illustre la fonction prévue de chaque couche.

Chaque couche modifie le risque et le cas d’utilisation
Le Bitcoin occupe la couche « capital » en tant qu’actif au porteur, tandis que Saylor classe le STRC, une action privilégiée émise par une entreprise offrant un revenu variable, dans la catégorie du crédit numérique. Le président exécutif de Strategy avait précédemment qualifié cette gamme d’actions privilégiées de « moteur de revenu fixe » pour les investisseurs en quête de rendement.
Le SR-strcUSX est le token senior du produit structuré strcUSX de Solstice Finance, que Solstice a dévoilé le 10 août sur Solana. Les utilisateurs déposent des USX dans un coffre-fort exposé au STRC et reçoivent des jetons de rang supérieur ou inférieur. Le SR-strcUSX vise un rendement annuel de 7 % et perçoit les revenus en premier, tandis que le JR-strcUSX absorbe les pertes liées aux fluctuations de la valeur du STRC avant les détenteurs de jetons de rang supérieur.

Le STRC se distingue du SR-strcUSX en ce qu’il s’agit d’une action privilégiée perpétuelle cotée au Nasdaq et émise par Strategy. La société décrit le STRC comme un titre de crédit à courte durée et à haut rendement offrant un taux de dividende annualisé variable de 12 % pour le mois d’août. Elle ajuste ce taux chaque mois afin d’encourager les transactions autour de 100 dollars, tandis que le versement des dividendes nécessite une décision du conseil d’administration et la disponibilité légale des fonds.
L’USDT de Tether se situe au niveau des paiements en tant que stablecoin indexé sur le dollar, exposé à des risques liés à l’émetteur, aux réserves, au rachat, aux contreparties et à la réglementation, malgré sa conception visant à garantir une valeur stable. Dans ce cadre, l’USDT offre un moyen liquide, libellé en dollars, pour les transferts et les règlements, sans l’exposition au cours du bitcoin ni les revenus de dividendes du STRC.
Saylor a récemment présenté sa stratégie de crédit numérique lors de la Digital Assets Conference organisée par Goldman Sachs à Londres. Lors de son intervention fin juin, il a expliqué aux clients de la banque que le bitcoin pourrait servir de base de capital à un nouveau marché du crédit destiné aux investisseurs recherchant un revenu sans détenir directement l’actif. La présentation a établi un lien entre son cadre conceptuel et les marchés de capitaux institutionnels.
L’utilisation directe du bitcoin permet d’éviter la couche de crédit d’entreprise
Le bitcoin peut fonctionner indépendamment de la structure financière proposée par Saylor, en tant qu’actif numérique transférable utilisé à des fins d’épargne et de paiement. Les détenteurs peuvent envoyer des BTC directement entre des adresses de portefeuille et payer les commerçants participants en scannant des codes QR en personne ou en sélectionnant le bitcoin lors du paiement en ligne.
La détention directe expose les détenteurs à la volatilité du cours du bitcoin et aux exigences de conservation. Les titres privilégiés par Strategy introduisent une structure de risque différente, car leur valeur et leurs dividendes dépendent des finances de l’entreprise, de sa liquidité et de ses décisions en matière de gestion du capital.
Saylor a récemment identifié cette structure comme une opportunité commerciale potentielle d’un milliard de dollars dans le secteur financier, arguant que les entreprises pourraient émettre des titres générateurs de revenus pour les investisseurs qui souhaitent obtenir un rendement sans détenir directement de bitcoins.
Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.












