Strive Inc. a acquis 79 bitcoins pour environ 5 millions de dollars, portant ainsi son portefeuille d'actifs à 20 246 BTC au 14 août.
Strive achète 79 bitcoins et renforce sa réserve de bitcoins destinée à ses activités, d'une valeur de 1,27 milliard de dollars

Points clés
- Strive a acheté 79 BTC entre le 10 et le 14 août, portant ainsi ses avoirs à 20 246 bitcoins.
- La trésorerie en bitcoins de Strive était évaluée à près de 1,273 milliard de dollars aux derniers cours du BTC.
- Les investisseurs suivront de près les futures émissions de Strive, ainsi que l’évolution de sa trésorerie et de la part de BTC par action.
Le gestionnaire d’actifs coté en bourse, basé à Dallas, a accumulé ces bitcoins (BTC) entre le 10 et le 14 août à un coût moyen d’environ 63 231 dollars par pièce, frais et dépenses compris. Le bitcoin s’échangeant récemment à près de 62 895 dollars, l’ensemble des réserves de la société était évalué à environ 1,273 milliard de dollars.
Le PDG et président Matt Cole a révélé cet achat le 17 août sur X et a renvoyé les investisseurs vers le dossier déposé par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour plus de détails. Cette opération maintient Strive parmi les plus grands détenteurs de bitcoins parmi les sociétés cotées en bourse, la classant à peu près en septième position sur la base des réserves déclarées par les entreprises.
Strive poursuit sa stratégie d’accumulation de bitcoins
Ce dernier achat n’a qu’un impact minime sur le portefeuille existant de Strive, mais il s’inscrit dans une stratégie axée sur l’acquisition inébranlable de bitcoins. Plutôt que d’investir l’intégralité de son capital à un prix unique, l’entreprise a accumulé des bitcoins au fil de multiples transactions tout au long de l’année 2026.
Strive a été cofondée par l’entrepreneur et homme politique Vivek Ramaswamy et est désormais dirigée sur le plan opérationnel par Cole. Sa stratégie en matière de bitcoins s’est accélérée à la suite d’une fusion entièrement en actions avec Semler Scientific, qui a permis d’intégrer directement une position importante en bitcoins au bilan de Strive.
La société a également eu recours à des ventes d’actions « at-the-market » (ATM) et à ses propres actions privilégiées pour financer des acquisitions supplémentaires de bitcoins. Les programmes « at-the-market » permettent à une société cotée en bourse d’introduire progressivement des actions sur le marché libre plutôt que de procéder à une offre publique massive en une seule fois.
Ce dispositif offre à Strive une nouvelle source de financement sans alourdir son endettement senior traditionnel, même si les actionnaires ordinaires existants peuvent en subir les conséquences sous forme de dilution à mesure que le nombre d’actions augmente. Pour les investisseurs, le véritable enjeu est de savoir si chaque tour de table permet en fin de compte d’accroître la part de bitcoins par action.
Les réserves de trésorerie donnent plus de munitions à Strive
Strive a déclaré détenir environ 154,8 millions de dollars de trésorerie et d’équivalents de trésorerie au 14 août, un montant pratiquement inchangé par rapport aux 154,9 millions de dollars enregistrés une semaine plus tôt. Elle détenait également 505 000 actions de la série A des actions privilégiées perpétuelles à taux variable de Strategy (symbole boursier : STRC), dont la juste valeur déclarée s’élevait à environ 47,9 millions de dollars.
La société qualifie son bilan de « sans dette » tout en utilisant ses actions privilégiées, y compris son titre SATA, pour financer l’accumulation de bitcoins. Les actions privilégiées versent généralement aux investisseurs un dividende fixe et sont prioritaires par rapport aux actions ordinaires pour le paiement des dividendes, mais elles ne bénéficient pas du même droit de remboursement que la dette conventionnelle.
L’activité principale de Strive reste la gestion d’actifs, tandis que le bitcoin fait office de réserve de trésorerie à long terme. Cela distingue la société d’un mineur de bitcoins tirant ses revenus d’une infrastructure informatique, ou d’une société ordinaire qui place occasionnellement ses excédents de trésorerie en bitcoins.
L’action ASST subit la pression du bitcoin et de la dilution
Les actions de Strive, cotées au Nasdaq sous le symbole ASST, restent étroitement liées aux cours du bitcoin et à la capacité de la société à lever des capitaux. Le titre a clôturé à 12,32 $ le 14 août, en baisse d’environ 1,3 % par rapport aux 12,48 $ du 7 août, alors même que la société continuait d’acheter.

Au cours des deux semaines précédentes, l’action ASST était passée d’environ 11,80 dollars le 3 août à un niveau se situant dans la fourchette basse des 12 dollars, avant de céder quelque peu du terrain. Le titre est resté globalement stable, voire en légère baisse, au cours du dernier mois, tout en affichant une baisse d’environ 25 % à 30 % sur trois mois après avoir évolué dans la fourchette haute des 10 $ en mai. À ce jour, cependant, le 17 août, ASST affiche une hausse de plus de 4 % à l’ouverture de Wall Street.
Cette volatilité montre que les investisseurs considèrent de plus en plus Strive comme un substitut à effet de levier du bitcoin plutôt que comme un gestionnaire d’actifs traditionnel. Une hausse du cours du bitcoin ou un financement augmentant la valeur du bitcoin par action peut faire grimper ASST, tandis qu’une baisse du cours du bitcoin ou une dilution sans croissance correspondante de la trésorerie peut la pénaliser.
Les prochains documents déposés par Strive révéleront si la société continue d’accumuler des bitcoins, quels mécanismes de financement alimentent ces achats et si la part de bitcoin par action s’améliore réellement. Les investisseurs suivront également le cours du bitcoin, les émissions supplémentaires d’actions privilégiées et les réserves de trésorerie de Strive, alors que celle-ci tente de constituer l’une des plus importantes réserves publiques de bitcoins du marché.
Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.











