Cette semaine, le cofondateur de Refi Hub, Numa Lunah, a expliqué avoir été victime d’une attaque après avoir cliqué sur un lien de téléchargement envoyé via une fenêtre de discussion de Claude. Cet avertissement est un signal d’alarme pour les professionnels du secteur de la blockchain et des cryptomonnaies, car les liens, les compétences et autres éléments peuvent conduire à des vols irréversibles.
Ne vous fiez pas, vérifiez : des liens IA piégés révèlent un véritable cauchemar pour les professionnels de la cryptomonnaie

Points clés à retenir
- Numa Lunah, de Refi Hub, a déclaré qu’un lien fourni par Claude avait conduit à l’installation d’un logiciel malveillant.
- Microsoft avait averti en 2026 que l’empoisonnement des modèles de langage de grande envergure (LLM) pouvait diriger les utilisateurs vers des liens malveillants.
- Les utilisateurs de Claude Code doivent retenir une leçon essentielle : considérer les liens fournis par l’IA comme hostiles.
Un lien de Claude Chat se transforme en piège malveillant
L’intelligence artificielle (IA) générative gagne chaque jour en popularité, et les professionnels du secteur des actifs numériques et des registres distribués utilisent régulièrement cette technologie dans le cadre de leur travail. Le problème, c’est que cette population est explicitement ciblée par des attaquants malveillants, et que des informations confidentielles, difficiles à retirer une fois divulguées, pourraient être volées. Vendredi, Numa Lunah, cofondateur de Refi Hub, a expliqué qu’il avait « été piraté ». « J’ai été piraté hier », a-t-il écrit sur X. « Le lien provenait du chat de Claude. J’étais en train d’installer une application de transcription. Claude m’a envoyé le lien de téléchargement, et j’ai collé la commande dans le terminal. Tout semblait légitime. Mais ce n’était pas le cas. Il s’agissait d’un site clone contenant un logiciel malveillant. Il s’est exécuté instantanément et a tenté de me voler toutes mes données. »
Le développeur a ajouté qu’aucune de ses données sensibles n’avait été compromise, et qu’il avait effacé le contenu de l’ordinateur portable qu’il utilisait avant de le réinitialiser à partir d’une installation propre. Mais le problème n’était pas résolu pour autant. « Voici la partie effrayante », a expliqué Numa. « En restaurant mes données à partir de la sauvegarde, j’ai découvert un fichier SKILL.md corrompu destiné à Claude Code. Il ressemblait en tous points à mon propre guide de style. Mais il cachait en son sein des instructions visant à télécharger à nouveau le logiciel malveillant à mon insu et à voler mes identifiants chaque fois que l’IA le chargeait. »
Les réponses des LLM ouvrent un nouveau vecteur d’attaque, tandis que les professionnels de la cryptomonnaie sont confrontés à un problème de sécurité sans bouton « Annuler »
L’expérience de Numa n’est pas le premier cas où un LLM partage des réponses malveillantes. Il y a quelques mois, les experts de Microsoft Defender ont averti que les attaques de cryptojacking avaient évolué, passant d’un simple empoisonnement SEO à un empoisonnement des réponses des LLM. Ces attaques proviennent de modèles d’IA tels que Gemini, Claude, Copilot et ChatGPT. Elles prennent notamment la forme d’artefacts partagés dans la fenêtre de contexte, de chatbots recommandant des liens de téléchargement contrôlés par les attaquants, de faux programmes d’installation portant la marque de l’IA, ainsi que de bases de code et de compétences d’agents corrompues.

En substance, un ordinateur portable classique utilisé par un travailleur du savoir contient des secrets réutilisables qui peuvent être révoqués même après un piratage, mais les travailleurs du secteur de la cryptomonnaie peuvent détenir des secrets qui ne peuvent pas être révoqués. Il s’agit notamment de phrases de récupération, de fichiers xprv/keystore exportés, de fichiers JSON de portefeuilles « hot », de clés API d’exchanges avec droits de retrait, de clés de déploiement, de « macaroons » Lightning, de données associées aux portefeuilles matériels et de cookies de session pour les tableaux de bord des CEX, entre autres.
La vulnérabilité la plus dangereuse pourrait bien être la confiance et la paresse humaines
Les dernières mises en garde montrent qu’un changement fondamental s’impose dans la culture de la sécurité. Plutôt que de se contenter de faire systématiquement confiance aux outils d’IA, il faut adopter un scepticisme généralisé à l’égard de l’automatisation elle-même. Les professionnels de ce secteur auraient tout intérêt à considérer chaque suggestion de l’IA comme intrinsèquement hostile, quelle qu’en soit la source. Il ne s’agit pas d’être trop protecteur ou paranoïaque ; c’est littéralement une question de survie.

La morale de cette histoire ne réside pas dans un code vulnérable ou dans des résultats corrompus provenant de nos modèles d’IA préférés ; elle réside dans l’instinct humain qui nous pousse à faire confiance à des réponses toutes faites. Cet instinct, dans ce contexte, constitue un risque qu’aucun correctif ne peut résoudre. Ce qui a sauvé le cofondateur de Refi Hub à long terme, c’est le fait qu’il ait déclaré avoir « lu chaque skill, hook et fichier de configuration avant de laisser l’IA y toucher ».
Malheureusement, la plupart des utilisateurs d’IA aujourd’hui ne vérifient probablement pas la véracité des informations que l’IA leur fournit, et s’y fient simplement pour des raisons qui restent difficiles à expliquer.
Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.












