UBS Group AG a porté sa participation dans le fonds « iShares Bitcoin Trust » (IBIT) de Blackrock à environ 90 millions de dollars, une forte hausse qui témoigne d’une demande croissante d’exposition réglementée au bitcoin parmi les clients fortunés et institutionnels.
Le géant bancaire suisse UBS renforce son exposition aux ETF sur le bitcoin

Points clés
- Au 30 juin 2026, UBS détenait environ 90 millions de dollars d’actions du fonds IBIT de Blackrock.
- La hausse de 230 % de la valeur de la participation d’UBS reste minime au regard de ses 7 300 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
- Le prochain formulaire 13F déposé par UBS indiquera si sa position de 2,5 millions d’actions IBIT s’est renforcée.
La banque suisse a divulgué cette position dans un formulaire 13F déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine le 13 août. Au 30 juin, UBS détenait environ 2,5 millions d’actions IBIT, contre environ 549 000 actions d’une valeur d’environ 27 millions de dollars à la fin de l’année 2025.
La valeur de cette position a augmenté d’environ 230 % au cours du premier semestre 2026. Il s’agit d’une forte hausse en pourcentage, mais cela reste un investissement très modeste pour UBS, l’un des plus grands gestionnaires de fortune au monde.
UBS se positionne sur le bitcoin dans le cadre réglementaire
IBIT est un fonds négocié en bourse (ETF) sur le bitcoin au comptant. Il permet aux investisseurs de s’exposer au cours du bitcoin par le biais d’un titre classique négocié en bourse, sans qu’ils aient à acheter, stocker ou sécuriser eux-mêmes la cryptomonnaie.
Le fonds de Blackrock est devenu l’une des principales options pour les institutions qui souhaitent s’exposer au bitcoin tout en évitant les défis techniques et réglementaires liés à la détention directe de cet actif. Ces défis peuvent inclure la conservation ou la sécurisation des actifs numériques, ainsi que les contrôles de conformité et de négociation.
Pour UBS, ce dépôt de dossier témoigne d’une expansion mesurée plutôt que d’un changement radical de stratégie. La banque s’est également penchée sur le négoce de cryptomonnaies et les services associés pour une sélection de clients fortunés, tout en développant ses capacités globales en matière d’actifs numériques.
La demande des clients est probablement à l’origine de cette augmentation
Un formulaire 13F rend compte de certains titres américains gérés selon le pouvoir discrétionnaire d’investissement d’une société. Cela ne signifie pas qu’UBS a utilisé ses propres fonds pour miser 90 millions de dollars sur le bitcoin.
Ces parts reflètent en grande partie les actifs des clients détenus dans des comptes de gestion de patrimoine, de conseil ou de gestion d’actifs. Cette distinction est importante, car elle suggère qu’UBS répond à la demande des investisseurs plutôt que d’afficher une position officielle selon laquelle le bitcoin devrait devenir un investissement majeur de la banque.
À la fin du deuxième trimestre, UBS gérait un montant record de 7 300 milliards de dollars d’actifs investis. Sa participation déclarée dans IBIT était donc négligeable par rapport aux fonds gérés par la banque et représentait moins de 0,02 % de ses actifs déclarés dans le formulaire 13F.
Le signal importe plus que la taille
Cette position est trop modeste pour influencer les marchés du bitcoin ou indiquer qu’UBS considère le bitcoin comme un élément central de son portefeuille. Elle ne signifie pas non plus que la banque s’éloigne des actions, des obligations et des autres investissements traditionnels.
Ce document revêt néanmoins une importance symbolique. UBS est basée en Suisse, un pays doté d’un cadre réglementaire relativement développé en matière d’actifs numériques, et elle est réputée pour sa gestion prudente des risques. Son recours continu à un ETF réglementé offre aux autres institutions financières un nouvel exemple de la manière de proposer une exposition au bitcoin sans devenir un dépositaire direct de bitcoins.
D’autres banques européennes ont déclaré des positions plus modestes dans des ETF liés au bitcoin, notamment Santander. UBS se distingue par son envergure et son activité mondiale de gestion de patrimoine, où les préférences des clients peuvent influencer le choix des produits proposés par les banques.
Les investisseurs suivront de près les prochaines demandes d’enregistrement
Les flux des ETF sur le bitcoin sont restés volatils, avec des périodes d’achats massifs suivies de sorties prolongées. Mais la tendance générale a été celle d’une participation institutionnelle progressive par le biais de produits réglementés plutôt que par la détention directe de bitcoins.
Les prochains rapports trimestriels 13F montreront si UBS renforce sa participation, la maintient ou la réduit. Les investisseurs seront également attentifs à toute expansion des services de trading de cryptomonnaies de la banque, de ses produits structurés ou de ses mandats de gestion de patrimoine incluant des actifs numériques.
Le cours du bitcoin, l’appétit pour le risque des clients et l’évolution de la réglementation aux États-Unis et en Europe contribueront à déterminer si cette expérience prudente prendra de l’ampleur. Pour l’instant, la déclaration d’UBS montre que l’accès réglementé au bitcoin est devenu une option légitime, bien que marginale, au sein de la gestion de patrimoine traditionnelle.
Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.











