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L'association caritative dédiée aux cryptomonnaies de l'ancien Premier ministre irlandais Bertie Ahern ferme ses portes

La Fondation AB, une association caritative irlandaise à but non lucratif spécialisée dans les cryptomonnaies et présidée par l'ancien Premier ministre irlandais Bertie Ahern, est en cours de dissolution par radiation volontaire, après avoir échoué à organiser des réunions opérationnelles au-delà de son lancement.

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L'association caritative dédiée aux cryptomonnaies de l'ancien Premier ministre irlandais Bertie Ahern ferme ses portes

Points clés

  • La Fondation AB de Bertie Ahern a demandé sa dissolution après n’avoir jamais mené d’activité depuis son lancement en 2025.
  • Cette faillite met en évidence la surveillance réglementaire croissante dont font l’objet les entités du secteur des cryptomonnaies liées à un groupe cambodgien soumis à des sanctions américaines.
  • Le CRO irlandais dissoudra officiellement cette association à but non lucratif, alors que la philanthropie dans le domaine des cryptomonnaies fait face à une surveillance mondiale plus stricte.

Inactive depuis son lancement

La fondation AB, une organisation à but non lucratif enregistrée en Irlande et présidée par l’ancien Premier ministre irlandais Bertie Ahern, est en cours de liquidation après avoir, selon certaines informations, échoué à mener la moindre activité opérationnelle au-delà de son événement de lancement initial.

Selon les documents déposés auprès du Registre des sociétés irlandais (CRO), la Fondation AB a demandé sa radiation volontaire en vue de la dissolution de l’organisme. Alors que les registres officiels indiqueraient que l’association à but non lucratif n’a jamais exercé d’activité commerciale, la fondation avait affirmé fin 2025 avoir fait don de plus de 1,9 million de dollars pour venir en aide aux victimes d’un incendie de niveau cinq survenu au Kwong Fuk Estate, à Tai Po, à Hong Kong.

Lancée début 2025 par la société de cryptomonnaies AB, la Fondation AB se présentait comme une initiative visant à utiliser la technologie blockchain et l’intelligence artificielle pour financer de manière transparente des actions philanthropiques à l’échelle mondiale. Afin de renforcer sa crédibilité institutionnelle, la fondation s’était dotée d’un vaste réseau consultatif comprenant près de 30 anciens chefs d’État et dirigeants internationaux.

Outre M. Ahern, parmi les personnalités associées à la fondation figurent le président du Timor-Leste, José Ramos-Horta, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo et l’ancien président ukrainien Victor Iouchtchenko. Malgré des débuts ambitieux et le recrutement d’un conseil d’administration international, l’organisation caritative n’aurait, selon certaines informations, jamais tenu une seule réunion officielle depuis son inauguration.

L’organisation à but non lucratif s’est retrouvée au cœur d’une polémique après que des enquêtes ont révélé des liens entre AB et un conglomérat cambodgien faisant l’objet de sanctions américaines pour son implication présumée dans des fraudes liées aux cryptomonnaies, des opérations d’escroquerie et des réseaux de traite d’êtres humains. La fondation s’est retrouvée au cœur d’une nouvelle polémique lorsque son nom a été associé à un projet de complexe touristique et de développement lié aux cryptomonnaies au Timor-Leste, impliquant un homme d’affaires d’origine chinoise lié à l’écosystème de la fondation.

M. Ahern a réagi en début d’année, affirmant n’avoir «aucun lien» avec le projet de développement au Timor-Leste ni avec les dons qui y sont liés, et soulignant qu’il ne savait rien de ce projet au-delà de son rôle honorifique au sein de l’association. L’ancien Premier ministre a en outre affirmé qu’il n’existait aucun lien entre l’association à but non lucratif enregistrée en Irlande et les groupes étrangers sanctionnés.

La procédure de radiation volontaire étant désormais en cours, l’association irlandaise sera officiellement dissoute, mettant ainsi un terme définitif à cette brève incursion dans la « crypto-philanthropie ».

Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.