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Un premier groupe de forces de l'ordre apporte son soutien au CLARITY Act, tandis que Lummis continue de faire pression pour qu'un vote ait lieu au Sénat en juillet

L'Organisation nationale des cadres noirs des forces de l'ordre (National Organization of Black Law Enforcement Executives) est devenue la première grande association de forces de l'ordre à apporter son soutien au « Clarity Act », donnant ainsi un nouvel élan à ce projet de loi sur les cryptomonnaies alors que la sénatrice Cynthia Lummis fait pression pour qu'il soit soumis au vote du Sénat ce mois-ci. Le projet de loi a besoin de 60 voix pour être adopté.

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Un premier groupe de forces de l'ordre apporte son soutien au CLARITY Act, tandis que Lummis continue de faire pression pour qu'un vote ait lieu au Sénat en juillet

Points clés

  • La NOBLE a apporté son soutien au « Clarity Act » le 2 juillet, devenant ainsi le premier grand groupe des forces de l'ordre à soutenir ce projet de loi sur les cryptomonnaies.
  • La sénatrice Lummis fait pression pour qu’un vote ait lieu au Sénat en juillet, la période envisagée s’étendant du 13 juillet au 7 août, avant la pause estivale.
  • Le projet de loi a besoin de 7 voix de sénateurs démocrates ayant changé de camp pour atteindre les 60 voix nécessaires ; Galaxy Research estime à 50 % les chances d’adoption en 2026.

Un allié inattendu

L’Organisation nationale des cadres noirs des forces de l’ordre (NOBLE) a publiquement apporté son soutien au « Digital Asset Market Clarity Act » le 2 juillet, devenant ainsi la première grande organisation des forces de l’ordre à soutenir officiellement cette législation sur la structure du marché. C’est la journaliste Eleanor Terrett qui a été la première à révéler ce soutien, exprimé dans une lettre adressée aux sénateurs alors que les négociations sur le texte final du projet de loi entraient dans leur phase décisive.

The National Organization of Black Law Enforcement Executives (NOBLE) recently released a statement endorsing the CLARITY Act.
Source de l’image : Organisation nationale des cadres noirs des forces de l’ordre

Ce soutien intervient alors que la sénatrice républicaine du Wyoming Cynthia Lummis, l’une des principales défenseuses du projet de loi, a présenté ce jour-là la législation comme un enjeu de compétitivité nationale, ajoutant :

« Les États-Unis ont été à l’origine de toutes les grandes révolutions technologiques : le chemin de fer, Internet, le smartphone. Les actifs numériques sont les prochains. Le Clarity Act garantit que nous ne céderons pas cette avance à quelqu’un d’autre. »

Le soutien des forces de l’ordre répond à l’une des critiques les plus virulentes formulées à l’encontre de ce projet de loi de 309 pages, à savoir qu’il pourrait affaiblir les outils de lutte contre la finance illicite. Dans sa lettre, la NOBLE a défendu le point de vue contraire, affirmant que la législation « préserve les pouvoirs existants en matière de justice pénale tout en ajoutant des outils d’enquête pour les affaires liées aux actifs numériques ».

Ce que dit exactement la lettre

Pour commencer, le soutien de NOBLE met en avant l’architecture d’application du projet de loi, en soulignant la couverture des intermédiaires en actifs numériques par la législation anti-blanchiment (AML) et la loi sur le secret bancaire (Bank Secrecy Act) au titre de l’article 201, les outils d’application des sanctions prévus à l’article 303, ainsi que le pouvoir conféré par l’article 305 de bloquer temporairement les transactions suspectes.

L’organisation a également abordé l’article 604, qui contient le « Blockchain Regulatory Certainty Act » (BRCA), une disposition exemptant les développeurs de logiciels non dépositaires de l’obligation d’obtenir une licence d’opérateur de transfert de fonds. Plutôt que de considérer cela comme une faille, NOBLE a noté :

"[The bill would] « d'étendre les obligations réglementaires des acteurs du secteur des actifs numériques, de renforcer les pouvoirs de saisie des actifs numériques et la transparence, et de renforcer la surveillance des bornes de retrait d’actifs virtuels. »

Ce discours va directement à l’encontre des mises en garde formulées par la sénatrice Elizabeth Warren, démocrate du Massachusetts, qui a voté contre la mesure lorsque la commission bancaire du Sénat l’a adoptée par 15 voix contre 9 en mai. Alors que la première grande organisation policière affirme désormais officiellement que cette législation renforce l’application de la loi plutôt qu’elle ne l’affaiblit, l’argument du financement illicite devient plus difficile à faire valoir en séance plénière.

Le temps est le véritable adversaire

Comme l’a rapporté Bitcoin.com News en début de semaine, la direction républicaine du Sénat se dépêche de faire adopter le projet de loi avant la pause estivale d’août, avec une fenêtre critique de quatre semaines s’étendant du 13 juillet au 7 août. La loi de finances de la défense nationale pourrait occuper toute la semaine du 13 juillet, repoussant potentiellement l’examen du « Clarity Act » en séance plénière à fin juillet ou début août (et un échec avant la pause estivale réduirait les chances d’adoption jusqu’en 2027).

Le calcul des voix reste serré, les républicains détenant 53 sièges, ce qui signifie qu’au moins sept sénateurs démocrates devront changer de camp pour franchir le seuil des 60 voix nécessaire pour mettre fin à l’obstruction parlementaire. Galaxy Research estime les chances d’adoption cette année à environ 50 %. Le président de la commission bancaire du Sénat, Tim Scott, et le chef de la majorité, John Thune, coordonnent le calendrier des débats, tandis que Lummis a publiquement fixé juillet comme date butoir pour le vote.

Quoi qu’il en soit, le soutien de NOBLE offre aux démocrates indécis un groupe de pression issu des forces de l’ordre, plutôt que de l’industrie des cryptomonnaies, qui se porte garant de la force d’investigation du projet de loi. Les prochaines semaines permettront peut-être de déterminer si cela suffira à rallier sept voix.

Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.

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