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Un couple français décide de vendre sa maison après avoir subi trois cambriolages liés aux cryptomonnaies

Un jeune couple français du département de la Somme a été victime de trois cambriolages en moins d'un mois après que leur domicile a été pris pour cible par erreur par des malfaiteurs à la recherche de cryptomonnaies.

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Un couple français décide de vendre sa maison après avoir subi trois cambriolages liés aux cryptomonnaies

Points clés

  • Des intrus ont pris pour cible un couple dans la Somme à trois reprises après que des fuites sur le dark web les ont associés à tort à une fortune en cryptomonnaies.
  • Les fuites sur le dark web et le recrutement via Telegram ont créé trois risques d’extorsion physique violente pour les détenteurs de cryptomonnaies.
  • Un tribunal d’Amiens a condamné deux suspects à des peines de prison allant jusqu’à 18 mois, tandis que les victimes envisagent de déménager.

Trois agressions en moins d’un mois

Un couple français a subi trois cambriolages en moins d’un mois après que des criminels ont pris leur domicile pour cible, croyant qu’il appartenait à des millionnaires de la cryptomonnaie, a appris le tribunal correctionnel d’Amiens le 11 août.

Les victimes, un agriculteur et une cadre bancaire âgés d’une vingtaine d’années, avaient acheté cette maison dans la région de Montdidier, dans le département de la Somme, il y a deux ans. À leur insu, la résidence appartenait auparavant à un couple de retraités fortunés dont les déclarations fiscales et l’adresse avaient été divulguées sur le dark web, selon l’avocate de la défense Giuseppina Marras.

Cette fuite sur le dark web a déclenché une série de cambriolages perpétrés par trois groupes distincts d’intrus qui ont tenté d’extorquer des cryptomonnaies à des résidents qui n’en possédaient pas. Selon un article de presse local, la première intrusion a eu lieu le 24 juin, mais les chiens du couple ont mis les intrus en fuite. Deux jours plus tard, un deuxième groupe s’est introduit dans la maison, a ligoté une victime et en a frappé une autre. Les agresseurs ont filmé l’agression en direct sur la plateforme de messagerie Snapchat avant de se rendre compte qu’ils s’étaient trompés de cibles et de prendre la fuite. À la suite de cette deuxième agression, le couple a installé un système de sécurité. L’alarme a fait fuir un troisième groupe d’intrus le 17 juillet.

Deux hommes, âgés de 20 et 21 ans, ont été arrêtés le 7 août à l’issue d’une enquête menée par la brigade de recherche de la gendarmerie de Montdidier. Les enquêteurs ont identifié les suspects grâce aux images des caméras de sécurité, aux relevés de téléphonie mobile et aux traces d’ADN prélevées sur un ticket de péage de l’autoroute A1.

Le suspect âgé de 20 ans a déclaré au tribunal qu’il avait été recruté via l’application de messagerie Telegram pour enfoncer la porte, moyennant une rémunération promise comprise entre 17 000 et 34 600 dollars. Il a affirmé avoir accepté cette mission pour rembourser une dette de 4 600 dollars contractée par sa mère, qui risquait l’expulsion. Le suspect âgé de 21 ans, un chauffeur de VTC originaire de la région Île-de-France, a été payé 346 dollars pour conduire quatre hommes jusqu’à la résidence. Les forces de l’ordre ont saisi un pied-de-biche, des cagoules et des colliers de serrage auprès des passagers du véhicule. Les deux prévenus, qui n’avaient pas d’antécédents judiciaires, ont reconnu les faits, invoquant une situation financière désespérée, un manque de discernement et la cupidité.

Le tribunal a condamné les deux hommes, invoquant la gravité des faits. Le jeune homme de 20 ans a été condamné à trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis et 18 mois à purger en détention. Le jeune homme de 21 ans a été condamné à une peine de 18 mois, dont neuf avec sursis et neuf à purger. Tous deux se sont vu interdire l’accès au département de la Somme pendant trois ans. Les victimes n’étaient pas présentes à l’audience. Leur avocat a déclaré que le couple avait l’intention de vendre la maison en raison de craintes persistantes pour leur sécurité.

Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.

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