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Robert Kiyosaki prévient que les actifs fondés sur la confiance seront anéantis lors de la prochaine crise financière

Robert Kiyosaki a averti les investisseurs que les actifs reposant sur la confiance pourraient subir de lourdes pertes en cas de krach futur, citant notamment les obligations, les actions et les monnaies fiduciaires, tout en mettant en avant l’or, l’argent, le pétrole et le bitcoin comme des actifs susceptibles, selon lui, d’offrir une protection.

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Robert Kiyosaki prévient que les actifs fondés sur la confiance seront anéantis lors de la prochaine crise financière

Points clés

  • Robert Kiyosaki réitère ses avertissements de longue date concernant les systèmes financiers et les instruments d’investissement traditionnels, qualifiant les actifs fondés sur la confiance de vulnérables.
  • Son message désigne les obligations, les actions, les ETF, les comptes de retraite et les devises comme les cibles de ses craintes en cas de krach.
  • Son soutien aux matières premières et au bitcoin reflète un argument plus général contre la dépendance vis-à-vis des systèmes financiers fondés sur les monnaies fiduciaires.

L’avertissement de Robert Kiyosaki soulève des questions sur les actifs financiers traditionnels

La dernière mise en garde de Robert Kiyosaki concernant les marchés met l’accent sur son point de vue selon lequel les actifs financiers dépendant de la confiance institutionnelle pourraient être exposés à des risques importants en cas de forte récession. Dans son message publié le 9 juillet sur X, l’auteur de « Rich Dad Poor Dad » a fait référence à un ouvrage intitulé « The Entropy Trap » tout en réitérant un message qu’il diffuse depuis des années concernant les devises, les comptes de retraite et les produits d’investissement. Kiyosaki a écrit :

« Tout actif qui repose sur la “confiance” sera anéanti lors du prochain krach et de la dépression qui pourrait s’ensuivre. »

Il a ensuite étendu cet avertissement à un large éventail de produits financiers et de devises couramment détenus, affirmant que les investisseurs devraient envisager des actifs situés en dehors des systèmes financiers traditionnels.

« Cet avertissement concerne les obligations américaines, certaines actions, les ETF, les fonds communs de placement, les plans 401k, les comptes IRA, les fonds de [Australian retirement account]retraite… ainsi que toutes les monnaies fiduciaires (fausses) telles que le dollar, l’euro, le yen et le peso », a précisé Kiyosaki. Ses commentaires visent certains des instruments d’investissement et d’épargne les plus répandus, bien que les régulateurs financiers classent ces produits dans différentes catégories d’actifs présentant des risques et des objectifs variés.

Le débat sur les actifs « de confiance » et les placements alternatifs

La critique de Kiyosaki porte sur le rôle de la confiance dans les institutions financières, les gouvernements et les devises. Les actions, les obligations, les fonds communs de placement et les fonds négociés en bourse (ETF) sont largement utilisés par les investisseurs à des fins de participation au capital, de génération de revenus et de diversification, tandis que les comptes de retraite détiennent souvent des combinaisons de ces placements en fonction de la stratégie de chacun.

Les titres du Trésor américain restent un élément majeur des marchés financiers mondiaux, et les marchés boursiers continuent de représenter la détention de participations dans des sociétés cotées en bourse. Les régulateurs financiers et les professionnels de l’investissement mettent généralement l’accent sur la diversification, l’évaluation des risques et les horizons temporels lorsqu’ils évaluent ces actifs, plutôt que de les traiter comme une seule et même catégorie.

Kiyosaki promeut depuis longtemps les actifs corporels comme alternatives aux produits financiers traditionnels. Dans son message publié le 9 juillet sur X, il a écrit :

« Comme vous le savez peut-être, depuis 1965… j’investis principalement [invest] dans des actifs qui ne nécessitent aucune confiance, à savoir l’or, l’argent et le pétrole. »

Sa philosophie d’investissement s’est souvent concentrée sur les matières premières et les actifs qui, selon lui, dépendent moins des monnaies émises par les gouvernements. Kiyosaki a souvent étendu cet argument au bitcoin, qu’il a décrit, aux côtés de l’or et de l’argent, comme une alternative aux monnaies fiduciaires. Il a déclaré acheter du bitcoin et le considérer comme un placement à long terme plutôt que comme une opération à court terme, liant la cryptomonnaie à ses inquiétudes concernant les monnaies fiduciaires et la dette publique. Ses partisans invoquent l’offre limitée du bitcoin pour justifier leur intérêt, tandis que ses détracteurs soulignent sa volatilité et l’incertitude qui entoure son rôle à long terme en tant que réserve de valeur.

Quels éléments pourraient orienter le prochain débat sur les marchés

Kiyosaki a conclu en mettant en garde contre un éventuel bouleversement de la répartition actuelle des richesses. Il a écrit :

« Comme je le répète depuis des années, ceux qui sont riches aujourd’hui seront les pauvres de demain… Je crois que demain est déjà là. C’est aujourd’hui. »

La question clé est de savoir si les actifs financiers traditionnels subiront la disruption prédite par Kiyosaki ou s’ils continueront à s’adapter au fil des cycles économiques. Historiquement, les marchés ont résisté à l’inflation, aux récessions et aux tensions financières, les investisseurs s’appuyant sur des portefeuilles diversifiés couvrant différentes classes d’actifs.

L’issue de l’avertissement de Kiyosaki dépendra de la manière dont les marchés réagiront aux futures pressions économiques. Les rendements obligataires, les valorisations boursières, les tendances inflationnistes, les cours des matières premières et l’adoption des cryptomonnaies influenceront la manière dont les investisseurs évalueront leur sécurité financière. Son message reste une vision personnelle plutôt qu’une prédiction confirmée, reflétant un débat plus large sur les actifs traditionnels, les matières premières et les alternatives telles que le bitcoin.

Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.

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