Le député républicain Bryan Steil a présenté le « Stop Lawmakers from Predicting Act », un projet de loi visant à interdire aux membres de la Chambre des députés, à leurs conjoints et à leurs enfants de parier sur des résultats politiques et stratégiques via les marchés de prédiction. PointsKey Takeaways
'Empêcher les législateurs de faire des pronostics' : un projet de loi du Parti républicain vise les paris des membres du Congrès sur Kalshi et Polymarket

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- <li><span style="font-weight: 400;">Le projet de loi du député Bryan Steil interdirait aux membres de la Chambre des représentants et à leurs familles de parier sur des sujets politiques sur les plateformes Kalshi et Polymarket. </span></li>
- <li><span style="font-weight: 400;">Les contrevenants s'exposent à une amende d'au moins 2 000 dollars ou de 10 % de la transaction, ainsi qu'à la confiscation des bénéfices nets. </span></li>
- <li><span style="font-weight: 400;">Le président Johnson et Trump soutiennent cette mesure, qui fait écho à une règle adoptée par le Sénat plus tôt en 2026.</span></li>
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Une nouvelle frontière entre l’activité législative et les paris
Le député Bryan Steil (républicain du Wisconsin), président de la commission de l’administration de la Chambre des représentants, a récemment dévoilé cette mesure, la présentant comme un garde-fou éthique fondamental. « Il est inapproprié que les membres du Congrès spéculent sur les résultats d’élections ou sur les politiques publiques », a déclaré M. Steil. Le projet de loi vise un segment du marché en pleine expansion où les utilisateurs peuvent parier de l’argent réel sur la réalisation d’une politique gouvernementale spécifique, d’une action du gouvernement ou d’un résultat politique.
En vertu de cette législation, il serait interdit aux membres de la Chambre des représentants, à leurs conjoints et à leurs enfants à charge de placer de tels paris. Il est important de noter que cette interdiction est ciblée : elle couvre les paris sur des événements politiques et liés aux politiques publiques (y compris tout ce dont un législateur a eu connaissance dans le cadre de ses fonctions au Congrès), tout en autorisant les paris sur des événements sans rapport avec la politique, tels que les sports.

Les contrevenants s’exposeraient à une amende d’au moins 2 000 dollars ou de 10 % de la valeur de la transaction, le montant le plus élevé étant retenu, et devraient renoncer à tout bénéfice net tiré du pari. Il serait également interdit aux législateurs d’utiliser les fonds de leur bureau ou les fonds de campagne pour payer ces amendes, ce qui comblerait une faille évidente.
Cette proposition bénéficie d’un soutien politique notable, le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, et le président Donald Trump s’étant tous deux prononcés en faveur de cette mesure. Cette initiative fait écho à une décision prise par le Sénat plus tôt cette année, lorsqu’il a adopté une règle
interdisant aux sénateurs et à leur personnel de parier sur les marchés de prédiction.Un marché sous le feu des projecteurs
Ce projet de loi est mis en avant alors que les marchés de prédiction continuent de subir des pressions sur plusieurs fronts. Tout récemment, Bitcoin.com News a rapporté que la commission de surveillance de la Chambre des représentants, présidée par le député James Comer, avait ouvert une enquête sur Polymarket et Kalshi concernant les mesures de protection contre le délit d’initié, M. Comer qualifiant ce secteur de « Far West » où « il n’y a pas de règles ».
Ces plateformes ont également fait l’objet de contestations au niveau des États : Kalshi a ainsi intenté un procès contre le Minnesota pour bloquer la première interdiction pénale américaine visant les marchés de prédiction, arguant que ces contrats sont des produits dérivés réglementés au niveau fédéral et relevant de la supervision exclusive de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC).
Dans ce contexte, les enjeux semblent considérables, compte tenu de la croissance explosive du secteur : Polymarket et Kalshi ont ainsi enregistré ensemble un volume de transactions de 25,7 milliards de dollars en avril, transformant ce qui était autrefois un créneau de niche de la cryptomonnaie en une place de marché grand public pour parier sur l’actualité.
Pourquoi le Congrès s’inquiète-t-il ?
La préoccupation qui sous-tend le projet de loi de Steil est simple : les membres du Congrès disposent régulièrement d’informations non publiques concernant l’adoption éventuelle d’une législation, la manière dont les agences vont agir et le moment où les politiques vont évoluer. Un marché liquide qui rapporte précisément sur ces résultats crée une tentation évidente de spéculer (ce qui en fait l’équivalent, sur le plan politico-stratégique, du délit d’initié en bourse, déjà interdit aux législateurs en vertu d’autres règles).
En excluant les événements sportifs et autres événements sans rapport, le projet de loi tente de trouver un juste milieu, en limitant les paris les plus susceptibles de donner lieu à des abus sans pour autant interdire purement et simplement les marchés de prédiction. Il sera intéressant de voir si cette distinction tiendra la route dans la pratique et comment elle sera appliquée aux conjoints et aux enfants majeurs.
À l’avenir, la loi « Stop Lawmakers from Predicting Act » devra franchir un parcours semé d’embûches, passant d’abord par la commission puis par un vote en séance plénière, même si le soutien du président de l’Assemblée et du président lui confère un élan initial inhabituel.
Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.















