Le bitcoin s'échange actuellement autour de 63 000 dollars, en baisse de 2 % au cours des dernières 24 heures, alors que les États-Unis ont lancé une troisième série de frappes contre l'Iran et que Téhéran a déclaré le détroit d'Ormuz fermé « jusqu'à nouvel ordre ». Le Brent a bondi de 4,5 % à l'ouverture des marchés à terme ce week-end.
Le Bitcoin se maintient sous la barre des 63 000 dollars alors que Trump relance les frappes contre l'Iran et que le prix du pétrole bondit de 4,5 %

Points clés
- Le Bitcoin s'est maintenu près des 63 000 dollars tandis que le Brent a bondi de 4,5 % à l'ouverture, après les nouvelles frappes américaines contre l'Iran.
- Téhéran a déclaré le détroit d’Ormuz fermé « jusqu’à nouvel ordre », ce qui a entraîné une forte baisse du trafic de pétroliers par rapport à la normale.
- L’IPC de juin sera publié le 14 juillet, ce qui permettra d’évaluer l’impact du choc pétrolier sur l’inflation avant la prochaine décision de la Fed sur les taux d’intérêt.
Reprise des frappes après l’effondrement du cessez-le-feu
Le Commandement central américain a déclaré que ses forces avaient lancé de nouvelles frappes contre l’Iran ce week-end, la troisième vague en une semaine, dans le cadre d’une campagne visant, selon les responsables, à priver l’Iran de sa capacité à attaquer des navires commerciaux. Cette escalade fait suite à une attaque des forces iraniennes contre un porte-conteneurs battant pavillon chypriote ; les médias d’État iraniens ont par ailleurs fait état d’explosions le long de la côte sud du pays, notamment dans les pôles énergétiques de Bushehr et d’Asalouyeh, ainsi que dans les villes portuaires de Bandar Abbas et de Bandar-e Dayyer.
Téhéran a réagi en déclarant le détroit d’Ormuz, point d’étranglement pour environ un cinquième du pétrole mondial, fermé « jusqu’à nouvel ordre ». Les données de suivi des navires ont montré que le trafic dans le détroit était bien inférieur à la normale, même si une certaine activité s’est maintenue pendant les heures d’ouverture des marchés asiatiques.
Les marchés pétroliers ont été les premiers à réagir, le Brent bondissant de 4,5 % à la réouverture des marchés à terme dimanche soir. Cette réaction n’est pas sans précédent : lorsque l’Iran avait fermé le détroit pour la première fois début mars, le Brent avait franchi la barre des 100 dollars le baril pour la première fois en quatre ans, avant d’atteindre un pic proche de 120 dollars.

Les marchés boursiers, obligataires et des matières premières ayant été fermés pendant la majeure partie du week-end, le bitcoin a été l’un des rares actifs à refléter cette escalade en temps réel. De même, l’ether a oscillé autour de 1 800 dollars, en hausse de 1,7 % sur sept jours, tandis que le XRP s’échangeait à 1,09 dollar et que le solana restait à la traîne à 76 dollars, en baisse de 5 % sur la semaine.
Cette réaction relativement modérée contrastait fortement avec les phases précédentes du conflit, étant donné que le bitcoin avait chuté sous la barre des 62 000 dollars la semaine dernière lorsque le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran avait commencé à montrer des signes de rupture, et qu’une précédente escalade au Moyen-Orient avait entraîné la liquidation de 310 millions de dollars de positions haussières sur les cryptomonnaies. L'accord de cessez-le-feu de 60 jours conclu mi-juin semble désormais bel et bien caduc.
Les données sur l’inflation pèsent sur le choc pétrolier
Le moment choisi pour cette flambée des prix du pétrole est délicat pour la Réserve fédérale, d’autant plus que le Bureau des statistiques du travail doit publier mardi à 8 h 30, heure de l’Est, l’indice des prix à la consommation (IPC) de juin, suivi mercredi des données de l’indice des prix à la production (IPP).
Le président de la Fed, Kevin Warsh, a qualifié l’inflation de « trop élevée » au début du mois, et une hausse soutenue des prix de l’énergie compliquerait le cas en faveur de baisses de taux, ce qui constituerait un frein potentiel pour les actifs à risque, y compris le bitcoin.
Les prochains indicateurs à surveiller sont la reprise éventuelle du trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz, l’évolution des cours du brut une fois que les marchés mondiaux auront pleinement rouvert, et la question de savoir si les chiffres de l’IPC publiés mardi feront apparaître une pression inflationniste susceptible d’inciter la Fed à maintenir ses taux inchangés. La capacité du bitcoin à se maintenir autour des 63 000 dollars malgré ces trois événements renforcerait l’idée que le marché a appris à composer avec ce conflit.
Cet article a été traduit de l'anglais à l'aide de l'IA. La version originale en anglais fait foi ; les traductions automatiques peuvent contenir des inexactitudes, en particulier dans la terminologie juridique et réglementaire.

















