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Économiste souligne une possible "récession cachée" : les chiffres officiels pourraient sous-estimer l'impact de l'inflation

Cet article a été publié il y a plus d'un an. Certaines informations peuvent ne plus être actuelles.

Dans un récent éditorial, l’économiste Peter St Onge explore le potentiel d’une récession économique cachée, suggérant que les chiffres officiels pourraient ne pas révéler l’étendue complète du déclin. St Onge soulève des préoccupations quant à la précision des données sur l’inflation aux États-Unis et ses implications pour mesurer la véritable croissance économique.

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Économiste souligne une possible "récession cachée" : les chiffres officiels pourraient sous-estimer l'impact de l'inflation

Peter St Onge, les chiffres officiels pourraient sous-estimer l’inflation

Selon l’économiste renommé Peter St Onge, le taux d’inflation officiel depuis la pandémie de Covid-19 a été d’environ 21%, mais ce chiffre pourrait sous-estimer le véritable impact. Le rapport de l’économiste met en évidence comment les prix des menus de restauration rapide ont augmenté de 35% à 50%, et certains reçus d’épicerie suggèrent une augmentation encore plus forte. St Onge note que si l’inflation était réellement de 35%, cela impliquerait que le PIB n’a pas du tout augmenté depuis avant la pandémie, plaçant potentiellement l’économie en récession depuis près de cinq ans.

St Onge soutient que les chiffres officiels pourraient masquer la récession en présentant l’augmentation des prix des actifs comme une croissance économique. « L’idée semble absurde — cela m’a choqué », écrit-il. « Mais, historiquement, les dépressions inflationnistes sont difficiles à percevoir simplement parce que les prix des actifs gonflent avant ceux des biens de consommation. Les riches continuent de dépenser puisque leurs stocks ont monté en flèche et que les prix de leurs maisons ont grimpé — cela vous semble familier ? »

St Onge note également les signes d’une dépression cachée, en établissant des parallèles avec des exemples historiques comme l’hyperinflation de la République de Weimar. Il remarque que les prix des actifs augmentent souvent avant ceux des biens de consommation, amenant les nantis à continuer de dépenser malgré le déclin économique général. « Quand les chiffres officiels sont des mensonges, nous restons avec des points de données et des anecdotes comme la dette record sur les cartes de crédit, la détresse financière parmi la classe moyenne, une qualité de vie réduite, » explique-t-il.

De plus, St Onge suggère que même le PIB pourrait être une illusion, car il compte les dépenses gouvernementales comme de la production. Il soutient que ces dépenses ne rendent pas le pays plus riche mais plus pauvre, car les ressources physiques sont gaspillées. St Onge met en garde que si les vrais chiffres sont pires que rapportés, l’économie pourrait se diriger vers une véritable dépression, conduite par un gaspillage gouvernemental hors de contrôle et la création de monnaie de la Réserve Fédérale.

Que pensez-vous du rapport de St Onge ? Pensez-vous que les États-Unis pourraient être en pleine récession cachée? Partagez vos pensées et opinions sur ce sujet dans la section des commentaires ci-dessous.